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mercredi 8 juin 2011

The Conquering Power 1921


Eugénie Grandet

Un film de Rex Ingram avec Ralph Lewis, Alice Terry et Rudolph Valentino

Le Père Grandet (R. Lewis) reçoit son neveu Charles (R. Valentino) dont le père vient de se suicider suite à une banqueroute. Le vieil avare cherche à se débarrasser de son neveu qui semble être attirée par sa cousine Eugénie (A. Terry)...


Suite au succès de The Four Horsemen of the Apocalypse (1921), Ingram reprend son couple vedette, Alice Terry et Rudolph Valentino. Cette adaptation modernisée du roman d'Honoré de Balzac est malheureusement particulièrement édulcorée. En donnant la vedette à ces deux acteurs, la cruelle vérité de Balzac en prend pour son grade. Eugénie Grandet n'est plus la jeune fille sans grâce et sans beauté du roman, mais la lumineuse Alice Terry. Face à elle, son cousin vaniteux et égoïste devient un Rudolph Valentino vulnérable et désintéressé. Heureusement, le Père Grandet du roman, sous les traits de Ralph Lewis conserve sa cruauté et son avarice maladive. Ce sont d'ailleurs les scènes où figure ce dernier qui restent en mémoire. Le vieil avare se retrouve enfermé dans sa chambre forte avec son or. Soudain, tel un alcoolique en proie au delirium tremens, il croit voir son or s'animer et se retourner contre lui.
Les murs de la pièce se mettent à bouger et s'apprêtent à l'écraser. Il mourra écrasé par ce même or qu'il chérissait plus que tout au monde. La scène utilise habilement une citation de Griffith où nous voyons le Père Grandet, sous un rai de lumière, qui berce son or dans un berceau d'enfant telle la Lillian Gish d'Intolerance (1916). Si Ingram n'avait pas trouvé bon d'ajouter cette histoire d'amour sentimentale entre Eugénie et son cousin ainsi qu'une fin heureuse déconnectée du roman, le film serait une grande réussite. En tous cas, visuellement, la reconstitution de la France de l'époque est superbe avec le village et les intérieurs de la maison Grandet. Comme toujours les éclairages font merveille avec des ombres et des lumières qui sculptent les visages comme des gravures anciennes. Un film qui n'est donc pas une réussite totale, mais qui contient plusieurs scènes impressionnantes.

dimanche 5 juin 2011

The Prisoner of Zenda 1922


Un film de Rex Ingram avec Lewis Stone, Alice Terry, Ramon Novarro et Barbara La Marr

L'anglais Rudolph Rassendyll (L. Stone) visite la Ruritanie lors du couronnement de Rudolph V (L. Stone). Suite à un complot ourdi par le demi-frère du roi, Rassendyll -qui est son sosie parfait- doit prendre la place de celui-ci...


Le roman d'Anthony Hope est un immense classique de la littérature d'aventure anglo-saxonne. Le royaume inventé par l'auteur est même entré dans le langage commun comme le symbole des pays imaginaires des romans d'aventure. Dès les années 10, le roman est adapté au cinéma par les anglais et les américains. Quand Ingram s'attaque au roman en 1922, il réalise une production fastueuse, dépensant pour les costumes seuls la somme de 160 000 dollars. Il a repéré un jeune acteur nommé Ramon Samaniegos qu'il engage pour jouer le rôle du méchant flamboyant, Rupert of Hentzau. Devenu Ramon Novarro, il apparaitra dans beaucoup d'autres films d'Ingram. Pour le double rôle du roi et de son sosie, il utilise la retenue et l'humour de Lewis Stone. Alice Terry est la douce Flavia et Barbara La Marr, la spécialiste des vamps de l'époque, Antoinette de Mauban. Le style visuel du film est une pure merveille, comme tous les films d'Ingram. John Seitz utilise sa technique d'éclairage habituelle avec des lumières directionnelles et limitées qui apportent une vraie profondeur aux visages et aux décors. Cette utilisation parcimonieuse de la lumière fut une grande inspiration pour nombres de directeurs de la photo.

Les décors sont massifs et créent une vraie atmosphère. Il est évident que le style visuel du film a été la source d'inspiration de la décoration du remake de 1937 produit par David O. Selznick. On y retrouve le même type d'uniformes, vaguement austro-hongrois, le relais de chasse de Zenda ainsi que le chateau. On peut trouver cependant que la structure dramatique du film est un peu lâche. La première partie avance à coups de cartons d'intertitres. Et ensuite, le suspense ne monte pas autant qu'il le faudrait. Ces défauts sont compensés lors du duel final qui oppose Lewis Stone à tous les méchants présents dans le chateau de Zenda. Il offre un morceau de bravoure de très belle qualité. On peut préférer la version de 1937, mais cette version muette est d'une grande beauté et très bien jouée. Le film est maintenant disponible en Warner Archive.

vendredi 3 juin 2011

The Four Horsemen of the Apocalypse 1921


Les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse

Un film de Rex Ingram avec Rudolph Valentino, Alice Terry, Alan Hale, Wallace Beery et Nigel de Brulier

En Argentine, avant la première guerre mondiale, le vieux Madariaga (Pomeroy Cannon) règne sur d'immenses propriétés. Ses deux filles ont épousé, l'une, un français Marcelo Desnoyer (Josef Swickard) et l'autre, un allemand, von Hartrott (Alan Hale). Julio Desnoyers (R. Valentino) est le petit-fils préféré du vieux Madariaga qui lui permet tout. Suite à sa mort, la famille se divise. Les Desnoyers repartent pour Paris et les von Hartrott pour l'Allemagne...

Cette adaptation du roman de Vicente Blasco Ibáñez est certainement le film le plus célèbre de Rex Ingram. Alors sous contrat à la Metro Picture Corporation (plusieurs années avant la fusion avec la compagnie Goldwyn), il réalise là une superproduction qui ne peut être comparée qu'aux grands films de Griffith de par son ambition et la débauche de moyens employés. Le tournage commença en juin 1920 et dura 6 mois. Ingram choisit méticuleusement ses interprètes. Il remarque un jeune acteur d'origine italienne auquel il va donner sa chance dans un grand rôle: Rudolph Valentino. Sa future épouse Alice Terry est Marguerite Laurier. Ses deux jeunes acteurs vont, sous sa direction, donner le meilleur d'eux-mêmes et devenir des stars. Il faut souligner le jeu épuré plein de sensibilité des deux acteurs qui doit certainement beaucoup à Ingram. Le film montre la montée inéxorable de la guerre qui va détruire tout sur son passage. Si le sujet conserve un aspect anti-allemand, ce n'est guère étonnant, vu que le film a été réalisé à peine 3 ans après la fin du conflit. L'espagnol Ibáñez voulait écrire une oeuvre contre la guerre et les quatre cavaliers de l'Apocalypse sont le symbole choisi pour montrer les ravages de la guerre.
Ingram savait réaliser comme personne ces séquences mythologiques. Ici, les quatres cavaliers, symbolisant la conquête, la guerre, la famine et la mort, surgissent dans les nuages annonçant la désolation qui va bientôt frapper la population. Le film réussit à combiner les grandes scènes de batailles avec l'intimisme. Nous suivons aussi la destiné de Julio Desnoyers (R. Valentino), le petit-fils chéri qui a toujours vécu dans une atmosphère de privilège et d'oisiveté. Sa rencontre avec Marguerite Laurier (A. Terry) va changer sa vie. Elle est mal mariée et malheureuse. Pour la première fois, il rencontre une 'dame' au lieu d'une 'fille.' Puis, il va ensuite prendre conscience des événements qui l'entourent et rejoindre l'armée. Il est entouré par une famille dominée par un père obsédé par la possession matérielle et qui entasse des objets de collection. Il se cherche, dépourvu de repères, jusqu'à sa rencontre avec le mystique Tchernoff (Nigel de Brulier) qui lui ouvre les yeux sur le monde.
Parallèlement, son vieux père va voir que tous les biens de la terre ne sont qu'un mirage face à la guerre. Son vieux chateau rempli de trésors est envahi par une horde de soldats et d'officiers allemands qui pillent, violent et ripaillent. On reconnaît parmi eux, un Wallace Beery particulièrement odieux. La scène qui tourne à l'orgie, avec des soldats déguisés en femme, fait penser à l'univers de von Stroheim (qui était d'ailleurs un ami et un grand admirateur d'Ingram). La scène finale dans le cimetière réussit à être émouvante et sans grandiloquence. Bien que tourné entièrement en studios en Californie, les décors ont une véracité qui n'est égalée que dans les films de von Stroheim. Le film est un énorme succès critique et auprès du grand public. Ingram se retrouve alors dans la liste des plus grands réalisateurs de l'époque avec D.W. Griffith et Cecil B. DeMille. Il le méritait sans aucun doute. Pour profiter au mieux de ce film magnifique, il faut le voir avec la superbe partition de Carl Davis qui sait donner toute l'ampleur et tout l'intimisme nécessaire à chaque scène.

mercredi 1 juin 2011

Mare Nostrum 1926


Un film de Rex Ingram avec Alice Terry et Antonio Moreno

Le capitain Ulysses Esteban (A. Moreno), un officier de la marine marchande espagnole, rencontre dans les ruines de Pompéi la mystérieuse Freya Talberg (A. Terry) qui voyage en compagnie de l'inquiétante Dr Feldman (Mme Paquerette). Il tombe amoureux fou de Freya, qui est une espionne allemande et accepte de collaborer avec l'Allemagne...


Cette production extrêmement ambitieuse de Rex Ingram demanda un tournage de 15 mois et le premier montage du film durait 2h30. Il fut considérablement réduit par la suite. La copie qui est visible de nos jours est une reconstruction où il manque toujours certaines scènes importantes (comme la scène d'amour entre Alice Terry et Antonio Moreno près d'un aquarium qui a dû inspirer Orson Welles pour The Lady from Shanghai). Cette adaptation d'un roman de Vicente Blasco Ibáñez est pour moi une des plus grandes réussites de Rex Ingram. Il réussit à combiner avec bonheur le roman d'espionnage et d'aventures et les grandes mythologies européennes. L'héroine du film s'appelle Freya comme la déesse de la beauté de l'amour des légendes nordiques. Elle attrape dans ses filets un capitaine nommé Ulysses qui reconnait en elle Amphitrite, la divinité des mers grecque. Le film a été tourné en Italie (Naples, Pompéi, Paestum) en Espagne (Barcelone) et en France (Marseille).
On ne peut qu'être impressionné par cette volonté de tourner sur les lieux de l'action au lieu de faire une reconstitution en studio comme l'auraient fait la plupart des réalisateurs américains de l'époque. Mais, Ingram se trouve dans une position extrêmement confortable vis-à-vis de la Metro-Goldwyn-Mayer. Il a son propre studio près de Nice; il choisit ses collaborateurs et ses acteurs lui-même. Son film est ensuite distribué aux USA par la MGM. Parmi les jeunes techniciens employés sur le tournage, il y a un certain Michael Powell. Ce dernier a certainement appris énormément au contact de son aîné. Avec John F. Seitz derrière la caméra et Grant Whytock au montage, Ingram travaille avec son équipe habituelle. L'histoire commence à Barcelone où le petit Ulysses (joué par le petit Kada Abd-el-Kader, le fils adoptif d'Ingram) rêve de devenir marin comme son vieil oncle Triton (encore un personnage mythologique!) en contemplant le portrait d'Amphitrite, une divinité blonde. Plus tard, devenu adulte, il rencontre Freya qui se révèle être la figure vivante de la divinité. Elle est accompagnée d'une créature à la carrure imposante et particulièrement hommasse qui dirige un réseau d'espions à la solde de l'Allemagne. Ulysses accepte de les aider et provoque ainsi la mort de son fils. Rongé par la culpabilité, il rejoint la marine française pour venger cette mort. Freya, elle aussi, expie son forfait en se faisant fusiller comme Mata-Hari. C'est d'ailleurs une des plus belle scène du film où Alice Terry vêtue de ses plus beaux atours fait face au peloton d'exécution.
Alice Terry, qui était la deuxième épouse d'Ingram, était souvent assez inexpressive quand elle jouait les ingénues. En Freya, elle apparaît sous un nouveau jour. En espionne sensuelle et mystérieuse, elle montre ses talents d'actrice. Ce fut d'ailleurs son film et son rôle préféré. Face à elle, Antonio Moreno est un héros solide. Tous les seconds rôles sont distribués avec minutie à des acteurs de nationalités diverses qui correspondent parfaitement aux personnages. Le film se termine sur une superbe scène où les amants se retrouvent au fond de la mer après leur mort. Le titre du film Mare Nostrum (notre mer) était le terme employé par les romains pour désigner la Mer Méditerranée. Le film peut être considéré comme un poème à cette mer et à ses divinités. Un très beau film.

mardi 31 mai 2011

Scaramouche 1923


Un film de Rex Ingram avec Ramon Novarro, Alice Terry, Lewis Stone et Lloyd Ingraham

André-Louis Moreau (R. Novarro) assiste impuissant au duel qui provoque la mort de son ami Philippe de Vilmorin. Il jure de venger sa mort face à son meurtrier le Marquis de la Tour d'Azyr (L. Stone). Or celui-ci cherche à épouser Aline de Kercadiou (A. Terry), l'amie d'enfance d'André...


En 1923, Rex Ingram adapte le roman de Rafael Sabatini situé durant la Révolution Française. Cet auteur de roman d'aventures est en vogue avec les adaptations successives de The Sea Hawk (1924, F. Lloyd), Captain Blood (1924, D. Smith) et Bardelys The Magnificent (1926, K. Vidor). Ingram a choisi Ramon Novarro, un jeune acteur d'origine mexicaine qui avait déjà joué dans The Four Horsemen of the Apocalypse (1921, R. Ingram) (où il n'était que figurant) et qui avait été révélé au public dans The Prisoner of Zenda (1922, R. Ingram) en Rupert of Hentzau. C'est un choix particulièrement judicieux car Novarro est un acteur sensible et intelligent, tout à fait à même de donner tout son poids au rôle de Moreau. Contrairement au remake de 1952 avec Stewart Granger qui est surtout un film de cape et d'épée tourné vers la comédie, le film d'Ingram est baigné dans l'atmosphère révolutionnaire et se veut nettement plus tragique. Comme toujours avec Ingram, la reconstitution du XVIIIème siècle se veut fidèle jusqu'au plus petit bouton. Et tous les décors respirent l'atmosphère de l'époque avec leurs chemins pierreux et les petites maisons de paysans semblent sortir d'un tableau de l'époque.
De ce point de vue, le film est infiniment supérieur à la production MGM de 1952, technicolorée en diable, mais absolument pas authentique. Les éclairages de John F. Seitz animent ces tableaux avec une utilisation de la profondeur de champ et du chiaroscuro qui n'avait pas son égal en ce début des années 20. Chaque personnage est baigné dans une lumière qui lui donne un relief particulier. Les seconds rôles sont choisis avec une attention particulière. Que ce soit, le Lieutenant du roi obèse qui se lèche les babines ou un Danton plus vrai que nature avec ses cicatrices de la vérole. Visuellement, le film est un régal de tous les instants. Dramatiquement, le film tient parfaitement la route. S'il n'a pas un rythme endiablé, son intrigue suit son cour inexorable alors que la Révolution se fait de plus en plus sanglante.
Les scènes de la Terreur avec sa populace avinée et avide de sang sont parmi les plus belles que l'ont puisse voir. La foule envahit les Tuileries et tue tout sur son passage. Quant à André-Louis Moreau qui ignore tout de ses origines, il devient un membre de l'assemblée révolutionnaire où sa maîtrise des armes fait merveille. Face à lui, le Marquis de la Tour d'Azyr est un aristocrate imbu de sa personne et de son rang. Lewis Stone est parfait dans ce rôle de méchant suave. Moreau découvrira bien tard qu'il est en fait le fils de cet aristocrate haï qu'il a failli tuer en duel. Alice Terry est une Aline fragile comme une porcelaine de Saxe. Au total, ce film d'Ingram est à découvrir d'urgence. Il est certainement sur bien des points une oeuvre supérieure au remake de 1952.

lundi 30 mai 2011

The Magician 1926


Un film de Rex Ingram avec Paul Wegener, Alice Terry, Ivan Petrovich et Firmin Gémier

Margaret Dauncey (A. Terry), une femme sculpteur, a été victime d'un grave accident. Opérée par le Dr Burdon (I. Petrovich), elle devient la proie du mystérieux Oliver Haddo (P. Wegener)...

Ce film de Rex Ingram est une adaptation d'une oeuvre de William Somerset Maughan qui s'inpira de la vie d'Aleister Crowley, un pratiquant de l'occultisme. Rex Ingram travaillait déjà depuis plusieurs années dans son propre studio, près de Nice, qui devint plus tard le Studio de la Victorine. Pour ce film, il utilise abondamment les extérieurs: Paris, Monte-Carlo, Nice et Sospel. Il a rassemblé une distribution internationale impressionnante avec l'allemand Paul Wegener, alias Le Golem, sa femme Alice Terry, le serbe Ivan Petrovich qui apparait dans nombres de ses films ainsi que chez Léonce Perret (qui utilisait les studios d'Ingram) et le grand directeur de théâtre et acteur, Firmin Gémier. On pouvait attendre des merveilles avec de tels noms à l'affiche. Malheureusement, la structure dramatique du film est déficiente. Alors qu'on pouvait espérer une montée en puissance de l'angoisse face aux agissements du sinistre Haddo, joué par Wegener, il n'en est rien. Par contre, comme toujours chez Ingram, il y a un soin remrquable au niveau de l'image et de l'atmosphère. Son complice John Seitz fait des merveilles lorsqu'il photographie le laboratoire de Wegener entouré de cornues et autres instruments.
Le film contient aussi une superbe séquence avec des faunes qui dansent une bacchanale endiablée. Wegener a hypnotisé Alice Terry, sa proie, et lui fait voir cette scène sensuelle et violente pour lui montrer son pouvoir. C'est une scène qui semble sortie de Häxan, mais qui est plus chorégraphiée. Le final du film se situe dans une tour par une nuit d'orage. Le magicien Haddo veut donner une vie à une créature de sa confection en prenant le sang d'une jeune femme blonde, aux yeux bleus, c'est-à-dire Margaret (Alice Terry). Le film se termine par l'explosion de la tour. C'est un avant-goût de la fameuse scène de Frankenstein (J. Whale) qui ne sera réalisé que 5 ans plus tard. On peut penser que cette scène a influencé James Whale pour son film. Pour ce qui est de l'interprétation, Alice Terry est assez impavide, Paul Wegener utilise son visage lourd et massif pour nous faire peur et Ivan Petrovich est simplement décoratif. Il est fort dommage qu'Ingram n'est pas fait l'effort de créer de vrais personnages en développant les caractérisations. Mais, néanmoins, ce très beau livre d'images vaut le coup d'oeil. le film a été restauré récemment et est maintenant disponible dans la collection Warner Archive.